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Mon père. David Ann. Exellent chirurgien esthétique, d'où notre statut de "bourges".
34 ans. Il m'a eue alors qu'il n'avait que 18 ans. Erreur de jeunesse comme il dit. Mais c'est bien la seule qu'il aurait regretter de ne pas faire, même si au début ça n'a pas été facile d'après ce qu'il me raconte depuis que je me suis intéréssé à ça. Il à dû réussir à concilier mon éducation avec ses études de médecine.

Je vous raconte ce qui s'est passé.
Il y a 17 ans, mon père rencontra ma mère lors d'un séjour à Cannes en été. Belle blonde de 14 ans, pas farouche. Il avait 17 ans. A cet âge, la différence d'âge se fait nettement plus ressentir que lorsqu'on est adulte. Pourtant, elle était mature, et l'a abordé, comme ça, sur une terasse où il déjeunais seul. Ils ont discuté longuement, et se sont plus. Ils ont passé la journée ensemble, et le soir venu sont sorti au bal du village, où ma mère bu un verre de trop. Elle lui proposa d'aller se promener dans un endroit plus calme, et une fois arrivé, elle s'est jetée sur lui. Il ne voulais pas, mais elle s'est montrée si... entreprenante que finalement ils ont pris du bon temps. Elle lui laissa son numéro et il la rappela une fois rentré en Angleterre. Elle se souvenais parfaitement de ce qu'il s'était passé, et en gardait un exellent souvenir. Puis leur relation s'arrêta là. Plus aucune nouvelle jusqu'a un certain mercredi 16 mai, 2 mois après ses 18 ans, où il reçu un coup de téléphone tôt le matin. C'était elle, visiblement mal. Elle lui annonça de but en blanc qu'elle s'était enfuie de chez elle deux semaines auparavent, et qu'elle venait de mettre au mondre sa fille. Il m'a dit qu'il était resté deux minutes sans voix, tellement sa surprise était grande. Elle lui annonça ensuite qu'elle ne pouvait garder cette petite fille. Qu'elle songeais à la déposer à la caserne des pompiers où à l'hôpital. C'est à ce moment là qu'il à compris qu'il existait depuis quelques heures une petite fille qui était née en partie à cause de lui. Il dit à ma mère de ne surtout pas le faire, qu'il serait à cannes à la fin de la semaine. "Quitte à ce que qu'elle perde sa mère, autant qu'elle ait son père". Voilà la phrase qui à changé sa vie. Ma mère pleura au téléphone en le remerciant. Le week end, il arriva à Cannes en milieu de journée, et le lendemain soir, il était de retour chez lui, à Londres avec moi. Il à donc appris à jongler entre ses études de médecine et moi, mais heureusement pour lui, ses parents étaient fiers d'avoir une si jolie petite-fille. Ils parait qu'ils étaient furieux de le savoir père d'une histoire d'un soir, mais que leur colère s'est entièrement dissipée lorsqu'il m'ont vue. Aujour'hui malheureusement ils sont tout deux décédés. Je garde très peu de souvenir d'eux.

Mon père étant le meilleur chirurgien esthétique (du pays du moins), il est très demandé, mais arive encore aujourd'hui, à trouver du temps à me consacrer. Il est génial, même si on s'engueule souvent.



David Ann ~~ > Patrick Dempsey

# Posté le samedi 14 juillet 2007 15:21